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La thérapie intégrative

« Pour s’élever, il faut d’abord descendre en soi ». Voltaire

La thérapie intégrative permet un accompagnement dans sa globalité : physique, organique, émotionnelle et transgénérationnelle.

Le corps est vivant et constamment en mouvement : la digestion, la respiration, la circulation sanguine, les mouvements du métabolisme et la circulation des liquides (eau, sang, lymphe). Les différents rythmes apportent une cohérence au système physique et à la fonction physiologique.

L’accompagnement se fait essentiellement sur la remise en route et l’harmonisation des mouvements subtils et profonds qui animent tous les tissus du corps, y compris les structures osseuses, à travers la libération de mémoires émotionnelles ou transgénérationnelles enkystées dans la chimie même du corps.

Il ne peut exister de séparation entre psyché et soma : toute perturbation, qu’elle soit d’ordre traumatique (choc physique), métabolique (choc infectieux, médicamenteux, alimentaire…), psychique (choc émotionnel, deuil…) ou transgénérationnel (fausses couches à répétition, mémoires de guerre, exil, spoliation…) vont entraîner immanquablement une perturbation dans l’équilibre global du corps.

Toute zone du corps perturbée tend à se refermer sur elle-même pour maintenir l’homéostasie du corps. Un espace stagnant, contracté, avec une douleur renfermée ; le corps l’isole pour continuer à fonctionner.

Pour le patient, ces mouvements intérieurs sont presque imperceptibles et subtils jusqu’au jour où il se réveille avec un lumbago, un torticolis, une tendinite, des céphalées, des vertiges, une douleur dans le pied…. l’immobilisant. Il s’est pourtant « rien passé », aucun facteur déclencheur ; seulement une adaptation poussée à son paroxysme emmenant un état d’immobilité.

« La douleur façonne celui qu’elle éprouve, elle le cisèle, lui enseigne le silence profond, lui révèle ce qu’il ne voyait pas… » Rûmi

Le praticien, grâce à son expérience perceptive et à sa qualité de présence, ressent cette trame de vie tissée d’un fil d’or sous ses mains. Nous avons le privilège d’être en contact permanent avec la vie. Au lieu de chercher un dysfonctionnement, nous orientons le corps vers la santé, la conscience de l’unité (physique, émotionnel et transgénérationnel) permet un changement profond et durable.

« Trouves en toi l’endroit où tout devient possible »
Bouddha

De la structure à l'émotion

Il s’agit de faire le lien entre le corps physique (« soma ») et les émotions (le psychique), d’où le terme somato-émotionnel (ou psychosomatique).

Le corps s’adapte constamment, il compense pour rester en équilibre. La « maladie » est l’expression d’une perte d’adaptabilité à notre environnement.

Tout ce qui reste non exprimé, non verbalisé, s’ancre profondément dans notre corps, imprégnant nos tissus et nos cellules. En d’autres termes, ce qui n’est pas conscient, pas vécu, pas extériorisé laisse une empreinte en nous…

Du transgénérationnel à la structure

Le transgénérationnel regroupe les mémoires inconscientes transmises de génération en génération par notre lignée maternelle et paternelle. Le transgénérationnel regroupe les mémoires inconscientes transmises de génération en génération par notre lignée maternelle et paternelle.

Les tragédies familiales peuvent envoyer des ondes de choc dévastatrices qui se répercutent d’une génération à une autre…

De la structure à l’émotion

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. » Rabelais

Il s’agit de faire le lien entre le corps physique (« soma ») et les émotions (le psychique), d’où le terme somato-émotionnel (ou psychosomatique).

La somatisation est un phénomène qui montre, au travers de la mémoire cellulaire, l’imprégnation de nos émotions sur la structure.
Chaque émotion, qu’elle soit récente ou ancienne, affecte notre corps en provoquant des tensions physiques (maux de tête, vertiges, acouphènes, rhinite, bruxisme, asthme, cystites…), des douleurs musculaires et articulaires (lombalgie, dorsalgie, cervicalgie, névralgie, sciatique, tendinite, entorse…), des problèmes digestifs (ballonnements, remontées acides, colites, constipation…) ou des troubles neuro-végétatifs (dépression, anxiété, insomnie…).

Le corps s’adapte constamment, il compense pour rester en équilibre. La « maladie » est l’expression d’une perte d’adaptabilité à notre environnement.

Tout ce qui reste non exprimé, non verbalisé, s’ancre profondément dans notre corps, imprégnant nos tissus et nos cellules. En d’autres termes, ce qui n’est pas conscient, pas vécu, pas extériorisé laisse une empreinte en nous.

La thérapie intégrative ne se contente pas de lever les blocages qui inhibent le patient dans son potentiel vital ; elle va l’accompagner dans son processus d’évolution personnelle, pour l’aider à retrouver le sens de sa vie. C’est un chemin…

La présence, l’attention, la clarté et l’écoute globale sont des piliers de cette thérapie, alliant douceur et puissance, afin de permettre aux stases physiques, énergétiques, émotionnelles et transgénérationnelles de se délier pour que chacun puisse mieux se relier à soi.

Du transgénérationnel à la structure…

« En réalité, nous ne pouvons pas nous séparer de notre arbre généalogique, car nous “appartenons” à une famille, et à son histoire »,
– Noëlle Lamy

Notre histoire familiale est teintée de traditions, de croyances, de valeurs, de traumatismes, mais surtout de loyautés inconscientes. Nous avons tous dans notre histoire familiale une légende qui, au fur et à mesure des générations, va prendre différentes bifurcations pour finalement influer sur notre propre destin.

Nos ancêtres ont vécu, aimé, souffert, réussi, échoué ; ces expériences ont laissé une empreinte sur la trame de notre existence amenant des schémas répétitifs.

« Faire exister son arbre va permettre de prendre racine » selon Noëlle Lamy

 Le transgénérationnel regroupe les mémoires inconscientes transmises de génération en génération par notre lignée maternelle et paternelle. Les quatre générations de la famille (de l’enfant à ses arrière-grands-parents) doivent être différenciées afin de ne pas être aliénées à l’une d’elles. Ces couches constituent, néanmoins, le limon où nous pouvons puiser notre force et notre potentiel.

La répétition du traumatisme ou la « compulsion de répétition », comme l’appelait Freud, n’est autre que la tentative de l’inconscient de rejouer ce qui n’a pas été résolu. Ce besoin inconscient de revivre des événements passés pourrait bien être un des mécanismes en jeu quand les familles répètent des traumatismes irrésolus de génération en génération.

Freud et Jung avaient observé chez leurs patients la manière dont des éléments de leur vie, jusque-là bloqués, étouffés ou refoulés, ressurgissaient dans leurs mots, leurs gestes et leur comportement.

Les tragédies, telles que l’abandon, le suicide, la guerre, la mort précoce d’un enfant, d’un parent, d’un frère, d’une sœur, peuvent envoyer des ondes de choc dévastatrices qui se répercutent d’une génération à une autre.

Les progrès récents établis dans les domaines de la biologie cellulaire, des neurosciences, de l’épigénétique et de la psychologie du développement soulignent à quel point il est important d’explorer au moins trois générations d’histoire familiale afin de comprendre le mécanisme qui commande la répétition de motifs traumatiques et douloureux.

Quand des membres de notre famille ont vécu des traumatismes insurmontables ou qu’ils ont souffert d’une culpabilité ou d’un chagrin immense, ils peuvent être submergés par des émotions qui débordent ce qu’ils peuvent supporter ou résoudre. Il est ainsi de la nature humaine : quand la douleur est trop grande, on a tendance à l’éviter. Cependant, en verrouillant nos émotions, nous retardons sans le savoir le processus de guérison qui, seul, peut nous mener au relâchement naturel.
L’expression de cette douleur se retrouve souvent dans les générations suivantes et refait surface sous forme de symptômes difficiles à expliquer.

Le célèbre psychothérapeute Bert Hellinger pense que le mécanisme qui régit ces répétitions repose sur une loyauté inconsciente, et la considère comme la source de nombreuses souffrances familiales. Ils ne peuvent pas localiser la cause de leur maladie, qui remonte à une génération passée. Les personnes pensent souvent que la provenance de leur souffrance vient de leur propre vie, ils se retrouvent démunis quant à la recherche de solutions.

« Si vous regardez attentivement la paume de votre main, vous y verrez vos parents et toutes les générations de vos ancêtres. Tous sont encore vivants en ce moment précis. Chacun est présent dans votre corps. Vous êtes la continuité de chacune de ces personnes. » Thich Nhat Han

Éclairer l’histoire familiale du clan, conscientiser les répétitions, les loyautés inconscientes, décrypter la carte du langage intérieur du patient permet au thérapeute de percevoir les croyances engrammées qui le limitent dans l’expression de son plein potentiel. En analysant cette croyance primordiale, nous observons à la fois le langage oral et le langage corporel, somatique ou physique.

« La caverne dans laquelle vous avez peur d’entrer est l’endroit même où se trouve la source de ce que vous cherchez ». Joseph Campbell

Les traumatismes dont nous héritons ou dont nous faisons directement l’expérience ne produisent pas seulement un legs de détresse ; ils forgent également un puits de force et de résilience qui peut se transmettre tout autant aux générations futures.

Le plus grand secret dans cette recherche, c’est que tout ce temps, un amour immense de ceux qui nous ont précédés attendait d’être déniché. C’est un amour profond, silencieux, éternel qui nous relie à tout et à tous, et qui se révèle être un remède puissant.

« Nous sommes en permanence nécessaire à la création quotidienne du monde. Nous ne sommes jamais les gardiens d’un accompli mais toujours les co-créateurs d’un devenir. » Christiane Singer

 

Différence et complémentarité avec les approches médicales :

Le praticien ne pose pas de diagnostic médical, ne donne pas de prescription et ne modifie en aucun cas le traitement médical ou psychologique du patient.

Il ne se substitue pas à la médecine générale. Il travaille en collaboration avec les autres médecins généralistes ou spécialistes, sage-femme, gynécologue, psychologue, orthophoniste, orthoptiste, dentiste, kinésithérapeute, podologue…

Prenez rendez-vous avec vous-même.

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